Les ventes d'iPhone 17 devraient alimenter un trimestre record de 138,43 milliards de dollars
Apple est en passe de déclarer son plus grand premier trimestre fiscal de son histoire, les analystes prévoyant que le chiffre d'affaires total grimpera de 11,4 % pour atteindre un record de 138,43 milliards de dollars. Selon les projections du 28 janvier 2026, cette croissance est majoritairement tirée par l'iPhone, dont les revenus devraient augmenter de 13,8 % — le rythme le plus rapide en plus de quatre ans. La demande se concentre sur les modèles premium iPhone 17 Pro, qui se sont vendus rapidement fin 2025. Cette performance a aidé Apple à étendre sa part de marché mondiale des smartphones à 20 % en 2025, contre 18 % l'année précédente.
Les services et les ventes en Chine devraient croître de plus de 14 %
Au-delà de son matériel phare, les autres segments clés d'Apple contribuent également de manière significative aux perspectives positives. La division des services lucratifs de l'entreprise devrait voir ses revenus croître de 14,1 %, soulignant sa diversification réussie. Simultanément, les ventes en Grande Chine devraient augmenter d'environ 15 %, démontrant une force continue sur un marché international critique malgré des préoccupations économiques plus larges.
L'accord Google AI et la rareté des puces façonnent les perspectives
Les investisseurs suivent de près la stratégie d'Apple visant à intégrer des fonctionnalités d'intelligence artificielle en utilisant Gemini de Google. Les analystes considèrent ce partenariat comme une décision judicieuse qui améliore la position concurrentielle de l'iPhone sans nécessiter de dépenses en capital importantes. Cependant, l'entreprise est confrontée à des vents contraires potentiels dus à une pénurie mondiale de puces mémoire, ce qui pourrait exercer une pression sur les marges bénéficiaires même si sa chaîne d'approvisionnement reste robuste. Malgré de solides prévisions de revenus, l'action d'Apple a baissé de 4,70 % depuis le début de l'année au 29 janvier 2026, reflétant la prudence des investisseurs face à ces défis industriels plus larges.