Edelson Lechtzin LLP enquête pour savoir si Canada Goose a conservé les hausses de prix liées aux droits de douane après que la Cour suprême a invalidé ces taxes.
Edelson Lechtzin LLP enquête pour savoir si Canada Goose a conservé les hausses de prix liées aux droits de douane après que la Cour suprême a invalidé ces taxes.

Canada Goose a augmenté les prix de ses parkas après l'imposition de droits de douane par les États-Unis au début de l'année 2025, mais n'a pas remboursé ses clients depuis que la Cour suprême a invalidé ces taxes le 20 février, selon les allégations d'un cabinet d'avocats.
« Cette combinaison pourrait permettre à une entreprise de réaliser un gain inattendu — en percevant le coût des droits de douane à deux reprises, une fois auprès des consommateurs et une autre auprès du gouvernement — tandis que les consommateurs qui ont réellement supporté ce coût ne reçoivent rien », a déclaré Edelson Lechtzin LLP dans son annonce.
Le 20 février, la Cour suprême a statué que les droits de douane imposés en vertu de la loi sur les pouvoirs économiques d'urgence internationale (IEEPA) étaient illégaux, invalidant les décrets tarifaires pris sous ce régime. Ces taxes, imposées à partir du début de l'année 2025, ont fortement augmenté le coût d'importation de biens de consommation aux États-Unis. Canada Goose, connu pour ses parkas et vestes de luxe, a augmenté ses prix de détail en réponse, selon le cabinet.
L'enquête couvre les produits Canada Goose vendus aux États-Unis pendant la période d'application des droits de douane, notamment les vêtements d'extérieur, les mailles, les chaussures et les accessoires. Si une action collective est engagée, l'entreprise pourrait faire face à une responsabilité financière pour les surfacturations liées aux droits de douane, et cette affaire pourrait créer un précédent pour d'autres sociétés de biens de consommation ayant augmenté leurs prix en invoquant ces taxes désormais invalidées.
Les droits de douane, imposés dans le cadre de la politique commerciale de l'administration Trump, ont affecté des milliards de dollars de marchandises importées dans de multiples secteurs. Après la décision de la Cour suprême, les importateurs ayant payé les droits IEEPA sont devenus éligibles pour demander des remboursements auprès du gouvernement fédéral. L'enquête d'Edelson Lechtzin examine si Canada Goose a augmenté ses prix pour couvrir les droits de douane, n'a pas remboursé ou crédité les surfacturations liées aux droits de douane à ses clients, et pourrait désormais récupérer les mêmes paiements de droits auprès du gouvernement.
Canada Goose, qui est cotée à la Bourse de New York sous le symbole GOOS, est une marque de vêtements d'extérieur de luxe connue pour ses parkas, vestes et vêtements pour temps froid, ainsi que pour ses mailles, chaussures et accessoires. L'entreprise n'a pas répondu immédiatement à une demande de commentaire.
Les implications plus larges dépassent le cas de Canada Goose. D'autres sociétés de biens de consommation qui ont augmenté leurs prix en invoquant les droits de douane IEEPA pourraient faire l'objet d'un examen similaire si elles n'ont pas remboursé leurs clients après la décision de la Cour suprême. La précédente escalade tarifaire de 2018-2019 en vertu de l'article 301 de la loi commerciale de 1974 avait touché environ 550 milliards de dollars d'importations chinoises, et les entreprises qui avaient répercuté ces coûts sur les consommateurs n'étaient pas tenues de les rembourser, car ces droits de douane restaient en vigueur. La décision du 20 février était différente — elle a invalidé le fondement juridique sous-jacent, créant une base légale pour les demandes de remboursement.
Aucune action collective n'a encore été déposée contre Canada Goose, et aucun tribunal n'a déterminé que l'entreprise avait commis des actes répréhensibles. L'enquête en est à ses débuts, et les consommateurs qui ont acheté des produits Canada Goose pendant la période d'application des droits de douane pourraient être éligibles pour participer à toute action future.
Cet article est fourni à titre d'information uniquement et ne constitue pas un conseil en investissement.