Avis Budget Group a conclu un accord de règlement en espèces de 650 millions de dollars avec Pentwater Capital Management concernant des réclamations pour profits à court terme liés à la vente massive d'actions du hedge fund en avril.
Avis Budget Group a conclu un accord de règlement en espèces de 650 millions de dollars avec Pentwater Capital Management concernant des réclamations pour profits à court terme liés à la vente massive d'actions du hedge fund en avril.

Avis Budget Group a conclu un accord de règlement en espèces de 650 millions de dollars avec Pentwater Capital Management concernant des réclamations pour profits à court terme liés à la vente massive d'actions du hedge fund en avril.
« Compte tenu du volume d'actions vendues en si peu de temps, le cours de notre action a connu une baisse significative », a déclaré le directeur général Brian Choi.
Le règlement, divulgué dans un dépôt auprès de la SEC le 22 juin, résout les réclamations au titre de l'article 16(b) du Securities Exchange Act, qui permet aux émetteurs de récupérer les bénéfices réalisés par des initiés qui effectuent des opérations d'achat et de vente dans un délai de six mois. Pentwater, alors deuxième actionnaire d'Avis, a révélé une participation importante en avril, déclenchant un short squeeze qui a fait bondir l'action de plus de 600 %. Le 22 avril, après qu'Avis ait clôturé à un niveau record proche de 714 dollars, Pentwater a vendu 4,3 millions d'actions à des prix allant de 250 à 700 dollars, provoquant une chute de 38 % sur une seule séance, suivie d'une baisse de 48 % lors de la séance suivante.
Le paiement, équivalent à environ 15 % de la valeur boursière d'Avis avant le règlement, est soumis à l'approbation du tribunal. Un juge doit constater qu'Avis a poursuivi ses réclamations avec diligence et que le montant est juste et adéquat.
L'accord de règlement a été signé le 19 juin, le paiement étant conditionné à cette décision judiciaire, selon le formulaire 8-K signé par Jean M. Sera, directrice juridique et responsable de la conformité d'Avis. L'article 16(b) impose une responsabilité stricte aux bénéficiaires effectifs de plus de 10 % des actions d'une société qui réalisent des bénéfices par le biais d'opérations appariées dans un délai de six mois. La loi n'exige pas de preuve d'intention, ce qui en fait un outil puissant de recouvrement pour les entreprises après des épisodes de trading volatils.
L'action Avis a gagné 8 % dans les échanges après la clôture à la suite de cette divulgation, signalant un soulagement des investisseurs quant au fait que la société a récupéré une partie substantielle de la valeur perdue lors des turbulences d'avril.
Ce règlement offre aux avocats spécialisés en valeurs mobilières un exemple concret de la façon dont l'article 16(b) peut transformer la volatilité des transactions en un recouvrement de neuf chiffres pour une entreprise. Pour les juristes d'entreprises des émetteurs cotés au Nasdaq, cette affaire montre que le suivi de l'actionnariat des initiés n'est pas seulement un exercice de déclaration, mais un événement potentiel au bilan. Les investisseurs surveilleront l'approbation du tribunal dans les semaines à venir, un test final de la force exécutoire de l'accord.
Cet article est fourni à titre d'information uniquement et ne constitue pas un conseil en investissement.